L’ennemi est toujours le monde de la FINANC€ !

Les annonces d’Emmanuel Macron à Versailles, et celles d’Edouard Philippe à l’Assemblée n’augurent rien de bon pour le pays et les salariés.

Ce gouvernement comme les précédents, s’inscrit dans la politique de l’austérité et le dogme européen de réduction de la dette publique. Selon le 1er ministre nous serions  “addicts à la dépense publique”,  et  nous vivrions “au-dessus de nos moyens”.

Or,  le problème n’est pas la dépense publique en soi.

Les services et l’investissement publics sont utiles dans la vie quotidienne des millions de Français.  De l’école, à nos hôpitaux, des collectivités territoriales à la  Police nationale, nous voyons bien que les moyens humains et les subventions de l’Etat restent insuffisants  pour pouvoir répondre aux besoins  de tous.

Le problème , c’est  le coût de la finance!

Le racket organisé par les banques coûte 42 milliards seulement en intérêts. Il faut désintoxiquer notre économie de ces rapaces, de la prédation des richesses du pays par les exigences d’une rentabilité financière à courte vue.

Emmanuel Macron ne dit rien sur l’évasion fiscale,  les 80 milliards qui échappent au services fiscaux par an, rien non plus sur la résolution votée à l’initiative du PCF pour une COP fiscale mondiale, rien sur l’explosion des 500 premières fortunes  françaises, rien du rôle défaillant des banques et de leurs critères de crédits qui  privilégient la spéculation au détriment de l’emploi  et des salaires.

Les choix du gouvernement sont clairs  !

Allégement de l’ISF, baisse de l’impôt sur les sociétés, transformation du CICE en baisse de cotisations patronales pérennes. Quant aux salariés et aux retraités, c’est l’inverse : transferts des cotisations sociales vers une hausse massive de la CSG, et gel du point d’indice des fonctionnaires.

Le PCF exige un moratoire immédiat sur les réductions de dotations de l’État aux collectivités et les fermetures dans les services publics. Il réclame l’abandon de la suppression des 120 000 postes de fonctionnaires prévus par le président.

Aussi, nous soumettons au débat des propositions concrètes pour prendre le pouvoir sur la finance :

-Création d’un pôle public bancaire ( nationalisation de BNPPARIBAS et de la SOCIETE GENERALE)

-Agir avec force contre la fraude et l’évasion  fiscales

-Suppression du CICE

 

Share Button

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*
*
Website