LES VILLEJUIFOIS MÉRITENT BEAUCOUP MIEUX

Le Maire et sa majorité de droite sont partis dans une campagne électorale pour 2020 qui ne dit pas son nom, cachée derrière les conviviaux « Débats expresso » auxquels sont conviés les Villejuifois.

Le Maire utilise ainsi son statut, les services municipaux, utilise des locaux scolaires, dont il interdit l’accès aux associations, aux autres partis politiques et même aux parents d’élèves.

Ici, l’important pour lui est d’occuper le terrain, communiquer à outrance.

Comme il nous en a fait la démonstration depuis quatre ans, peut lui importe l’opinion des Villejuifois où la vérité des faits. Ce qui compte c’est de paraître. Quand il se vante d’avoir tenu 70 réunions sur les chantiers dans la ville, il admet que ce ne sont que des « réunions d’information » sans aucune concertation ni souci démocratique.

La loi l’oblige seulement à rencontrer les habitants. Il daigne venir nous dire ce qu’il a décidé.

Venons en aux moyens financiers. Alors que les difficultés sociales sont encore aggravées par les politiques gouvernementales, alors que les services municipaux voient leur budget chaque année diminuer, que de nombreux postes ne sont toujours pas pourvus, que des activités ont disparu, le Maire dépense sans compter pour son image : rendez-vous compte que son budget communication annuel dépasse celui du département !
Plus de 2,5 millions d’euros.

Les hommes et les femmes de la communication du Maire ont été dernièrement recrutés, ils remplacent les agents du service public dans les écoles, pour la propreté, pour accompagner les jeunes ou les jardiniers, …

Toujours le paraître : peu importe le contenu !
S’il n’y prend garde, le citoyen devient la cible de la réclame : cette communication qui ne va que dans un seul sens.

Le bulletin municipal en est le triste symbole. Il pourrait être un bel outil de relations humaines entre les habitants, il n’est que l’instrument de calculs égoïstes qui exercent un pouvoir : une belle plaquette publicitaire pour les investisseurs et les élus qui les servent.

En tous cas, cette politique du maire qui annonçait il y a quatre ans vouloir « gérer la commune comme un bon père de famille » a su démontrer depuis, son caractère profondément politicien, ultralibéral et opposé aux droits démocratiques de l’opposition.

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